Test : la cisaille Bahco
Me revoici pour vous tailler une bavette au sujet des outils Bahco. Vous vous en souvenez peut-être, j'ai reçu il y a quelques mois une magnifique cisaille, qui depuis attend sagement dans son carton que je trouve des plantes à lui mettre sous la lame. Je craignais de devoir attendre le printemps et la fin de la floraison de mes azalées pour pouvoir enfin la tester, mais la semaine dernière, mon esprit aiguisé par les vacances a conçu un nouveau mini-projet pour mon allée : installer une petite bordure végétale basse devant mes iris et mes rhododendrons. J'ai donc acheté (entre autres choses) deux petits buis samedi après-midi, et dimanche matin, j'ai enfin pu sortir mon outil tout neuf pour les tailler.
Voyez comme les lames de ma cisaille Bahco scintillent fièrement dans la brume automnale, prometteuses d'une efficacité qui me sera précieuse pour ma toute première séance de taille :

Me voyant approcher ainsi équipée, mes deux buis frémissent à l'idée de se faire raccourcir par une novice aussi inexpérimentée. D'ailleurs, ma photo le montre, ils ont l'air tout pâles et terrorisés :

Et pourtant, quelques coups de cisaille après, le premier est tout pimpant. Il faut dire qu'avec des outils pareils, difficile de se rater, même pour une grande débutante doublée d'une flemmarde qui ne s'est pas donné la peine de sortir un cordeau pour se guider. La cisaille est toute légère (1,12 kg : même à la moitié de ma grossesse et en dépit d'une musculature brachiale naturellement déficiente, je la soulève à une main comme si c'était une plume), et ses lames coupent les branches du premier coup, offrant ainsi une césure nette et précise aussi bénéfique pour la plante que plaisante pour l'utilisateur.

Trop fastoche, la taille !

Le repos du guerrier, grâce auquel j'ai pu raccourcir mes buis en quelques coups bien placés. Et le tout sans le moindre effort physique, s'il vous plaît !

Bref, pas besoin de se demander pourquoi Bahco s'est taillé une solide réputation sur la blogosphère. Avec des outils à la fois efficaces, ergonomiques et légers, les travaux au jardin sont une vraie partie de plaisir : on n'a aucune excuse pour y couper ! J'ai d'ailleurs pu éprouver la performance de ces ustensiles en testant également le sécateur ; alors que j'en possède déjà un de bonne qualité, avec le manche rotatif et tout le bazar, je dois dire que le sécateur Bahco se manie avec un naturel confondant, comme si c'était le prolongement de la main. Je l'ai utilisé pour effectuer une très légère taille de transparence sur mon Acer shirasawanum 'Jordan' et sur mes deux magnolias : le stellata 'Rosea', que vous connaissez déjà, et le liliflora 'Nigra', une merveille achetée en même temps que mes buis et que je vous présenterai bientôt. Comme avec la cisaille, la coupe du sécateur est nette et précise, un vrai bonheur !
Je pourrais également vous faire l'éloge d'une petite scie arboricole que j'ai achetée en septembre pour passer un certain nombre de branches à la broyeuse : là encore, la qualité est excellente et l'outil léger, ergonomique et performant. Et si j'en crois l'expérience de jardiniers plus chevronnés que moi qui n'ont pas attendu le développement d'Internet pour s'équiper avec ces ustensiles professionnels, ils allient à toutes les qualités que j'ai citées une excellente durée de vie. Autant dire que je suis convaincue à 100% et que pour mon prochain achat de matériel, vraisemblablement un ébrancheur, je n'hésiterai pas une seule seconde à réinvestir dans la marque !